Recherche de l'identité de Carlos au Chili
voyage au Chili avec Carlos
Du 14 Juin au 19 Juillet 2010
14 Juin 2010 : départ de Paris Charles de Gaulle
À 23h20
15 Juin : arrivé après 14heures de vol à 7h20 à l’aéroport de Santiago Arturo Merino Benitez.
Nous avons pris un minibus qui nous a conduit directement devant notre hostel a la plaza de Armas, la place principale de Santiago datant de 1541. C’est ici que Pedro Valdivia fonda la ville de Santiago. L’hostel se trouve au 6ième étage de l’un des immeuble formant la place avec une vue spectaculaire sur la place, une partie de la ville et les montagnes. Nous avons une chambre double pour 3 jours 14,56 E par personne et par nuit.
Etant fatigués nous ne bougeons pas beaucoup la journée, à part d’une petite promenade.
16 Juin : Dès tot le matin la télé marche pour transmettre la coupe du football en Afrique du Sud et aujourd’hui c’est le Chili qui a gagné. Sur la place en bas il y a la fete et toute la journée des bandes scandantes et chantantes, agitant les fagnons passent dans les rues. Beaucoup de gens se mettent en constume Guignol.
Le matin à l’info touristique nous avons eu l’adresse de la casa del niño. On nous a dit qu’il faut aller à la police pour savoir si une personne est en vie ou non, si on connais l’adresse (pour la mère de Carlos). Par contre aucun renseignement sur des chambres chez les particuliers.
L’après-midi nous sommes allés sur le mont San Cristobal, jadis appelé mont des dieux par les peuples d’origines, pendant longtemps le mont a été surmonté d’une Choix. Depuis 1904 il y a la vièrge de l’immaculée conception qui surplomb le mont. Elle a été érigée pour feter le 50 ième anniversaire du dogme de l’immaculée conception.
17 Juin ; Encore le foot. C’est
Le matin, le patron de l’hostel a essayé nous etre utile en nous trouvant un RV avec la personne compétante à la police. Le voyant ne pas arriver á ses fins, nous sommes allé nous memes á la police spécialisée pour les rencontres familiales. C’est une affaire courante au Chili. Le policier nous a déconseillé d’aller nous-meme une première fois dans les quartiers difficiles oú Carlos doit rencontrer sa famille de naissance. Il va nous appeler demain pour un RV avec sa mère.
18 Juin : Attente de l’appel du Sergente Hector Riquelme Navarete pour nous enseigner sur la famille de Carlos. Finalement, il nous a appelé l’après-midi pour nous dire que sa mère n’habite plus á l’adresse indiqué, mais que nous pouvons,par contre, rendre visite à Monsieur German Riveros Calderen, le mari de Flora Garib décédée, famille d’accueil de Carlos avant 1983. Pas facile è retrouver la rue sur le plan (il y a un doute sur l’appelation) et l’arrêt de bus le plus près. Finalement nous avons decide d’y aller en taxi pour la première fois.
L’après-midi nous sommes allés au palais de
19 Juin : Départ en taxi pour rendre visite à Monsieur German Riveros, veuf de Flora Garib. On y rencontre deux jeunes femmes qui, avec leur familles, ont loué chez lui des pièces et s’occuppent du vieux Monsieur de 83 ans. Sa femme et lui avaient eux-même 8 enfants et 5 enfants en accueil dont Carlos dans une baraque genre favelas ou un peu mieux que bidon ville. Comme German était content de revoir Carlos et vice versa, nous allons fêter la fête de père demain avec lui, surtout parce que ses propres enfants ne s’occupent pas de lui.
20 Juin : Nous avons rendu visite à German Riveros. Les deux jeunes femmes ont fait un bon repas, viande, riz et salade de tomate aux oignons. Nous avons apporté le gros gateau chilien, le café, le thé, le coca-cola., eau de Cologne et alter-shave pour German, ce qu’il avait souhaité. Petite promenade l’après-midi pour monter sur une colline.
21 Juin : Je me suis sentie malade car j’ai la tension élevée. C’est la raison pour laquelle je me suis rendu chez le medecin qui m’a préscrit des médicaments á ajouter aux miens. Encore un appel au carabiniero. Réponse : il faut attendre.
22 Juin : Je suis allée encore voir le carabinero pour trouver l’adresse des enfants qui étaient en même temps que Carlos accueillis chez Flora Garib. Il m’a renseigné qu’il faut savoir les noms de famille du père et de la mère pour retrouver une personne.
D’autre part, il m’a montré ses recherches sur le site concerné du gouvernement. Voilà ce qui en sort : La maman de Carlos ainsi que son mari (celui qui a maltraité Carlos comme enfant) sont recherchés par la justice pour agressions et vol et prèsque homicide. Ils paraissent encore sur l’adresse connue, mais n’y vivent plus. J’ai demandé aussi pour le père de Carlos, s’il était un disparu au temps de Pinochet, mais il n’apparaît même pas comme décédé. Notre police de rencontre familiale doit attendre que la mère de Carlos soit retrouvèe par la justice.
Nous avons alors décidé de voyager. Demain nous prenons le bus pour le Nord pour San Pedro de Atacama dans le désert de l’Atacama, le plus sec du monde. Il faut 22 heures de bus bien équipé de lits.
23 Juin : Le bus à midi étant plein, nous avons dû prendre un bus á 15h30 avec seulement comme place un siège amélioré. Mais on a pu mettre les pied en haut et dormir.
24 Juin : Arrivé à San Pedro di Atacama á 17 h après un changement de bus pour problème de moteur. Quelqu’un de l’hostal nous a cherché à l’arrêt. Nous avons chacun un lit dans une pièce à 6 lits. Les maisons de ce village sont fait de adobe, mur en paille et en terre. L’hostal est propre. C’est un village touristique, où l’on trouve uniquement des agences de voyages pour voir le desert (le plus sec du monde), des restaurants, des hostels, des commerces, de l’artisanat. On se trouve à
Parallèle à la côte s’étend la cordillère de Domeyko, large en moyenne de
25 Juin : Malheureusement, j’ai toujours des problèmes avec ma tension. Après avoir été malade le matin (des étourdissements) je suis allé à l’hopital pour prendre ma tension. Beaucoup trop haute. Il m’ont soigné.
L’après-midi nous avons quand-même fait une ballade en mini-bus pour la vallée de la lune, la vallée de la muerte et voir la pleine lune. (pas á plus d’altidude). De loin on voit les lumières du camps de base du projet ALMA (une association Europe-USA-Japon). A
26 Juin : Le matin à l’hopital on a pris encore ma tension, mieux !
L’après-midi excursion dans le salar de Atacama, voir quelques lagunes. De loin, quelques flaments roses.
27 Juin : Aujourd’hui, dimanche, lundi et mardi les 28 et 29 Juin, c’est la grande fête patronale avec des danses des différentes communautés consacrées à St. Pierre. Très étrange. Lundi est férié et c’est la fête jusque tard la nuit et mardi, il y a la procession â 11 h. San Pedro étant également le Saint des pècheurs, il y a aussi la fète dans les villes portières.
L’église de San Pedro date du 17ième siècle. Ses mur sont en adobe, le toit en caroubier (algorrobo, Johannisbrotbaum), la charpente est construite de cactus, en guise de clous on a pris des lanières de la peau de lama, recouverte de terre et de la paille
28 Juin : Carlos fait le tour des lagunes de l’altiplano et du sala de Atacama. Le salar une immense dépression saline, de plus de
Ayant peur pour le moment de l’altitude, j’ai pris le tour préhistorique : A quelques km de San Pedro se trouve une ancienne forteresse, le Pukara de Quitor, Pukara = forteresse.Elle a été construite au 12ième siècle sur le cîme d’un mont avec un village sur le flanc. Lors de guerres entre différents ethnies, elle a servie comme défense contre les Incas et en 1540 elle fut lieu de la bataille décisive contre le conquistador Franciso Aguirre qui y marqua sa victoire. Beaucoup d’Indiens, des familles entières fûrent égorgés.
Puis on a vu dans la pleine un habitât (Aldea de Tulor, 800 av. JC á 500 après JC.) avec des maisons circulaires en adobe (une a été reconstruite) enfouillies dans le sable. A quelques endroits on peut apercevoir les murs sortant du sable.
Les Incas pratiquaient la médecine. Après la mort d’une personne ils l’ont disséquée pour apprendre de quoi elle était morte. Pour pouvoir comparer les différentes maladies, on a transporté ces morts en haut du volcan Licancabur (
29 Juin : De 11h à 13h la messe devant l’église de San Pedro, célébrée par une haute dignité de l’église catholique. Ce prêtre ayant parlé d’une voix lente et claire, j’ai tout compris et cette voix m’a donné la sensation d’une beauté de la langue espagnole. Dans cette air fraîche et sous un soleil qui rechauffait les os, entouré de ce peuple d’Atacameños, cette messe fût un évènement attachant. La messe fût suivie d’une procession avec les statues et des différents groupes de danseurs faisant un tour du village et s’arrêtaient plusieures fois devant des hôtels..
L’après-midi j’ai visité les musée préhistorique de San Pedro. On peut y admirer l’évolution des ethnies ayant vécu dans cette dépression andine depuis 2000 ans av. JC. Les Atacumeños y vivent depuis 800 abv.JC.
Carlos, lui il a fait un tour jusqu’qu geysers à
Le soir, moi, j’ai participé à une explication du ciel. Dans 10 télescopes nous pouvions observer saturn avec son anneau, différentes nébuleuses, et d’autres astres. Nous avions des explications sur le zodiaque, notre et d’autres systèmes solaires etc. par un francais et sa femme chilienne installé en plein désert. Ceci dans une nuit superfroide et dans sa maison en adobe pourvue d’une grand pièce ronde avec une grande ouverture dans le toit pour voir les ètoiles et des pièces autour de toute beauté.
Ce jour encore, mai tension était beaucoup trop haute et on m’a conseillé de prendre le double des médicaments, le ltemps de rester en altitude.
30 Juin : Journée tranquille. Retour de l’argent pour les tours non faits. Balade à travers du village. A midi, nous nous sommes offerts d’un poulet aux frites. Normalement nous faisons la popote nous-même.
A 19h départ en bus pour Chañaral.
1er Juillet : 5h du matin, arrivée á Chañaral, une petite ville à la mer, faisant encore partie de la 3ème région, c’est à dire du désert d’Atacama. Taxi pour l’hostal, où j’ai fait la réservation le jour précédente par téléphone. L’hostal est tenu par un vieux monsieur qui nous accueille avec une super-gentillesse. Nous pouvons encore dormir. Il nous fait le petit dèj et également en partie la cuisine pour midi. Balade dans la ville et au quai. L’après-midi je visite le petit musée contenant des photos intéressantes sur le tremblement et le tsunami de 1922, des insectes, des coquillages, des pièrres semi-précieuses et ... une momie conservé dans ce désert.
Pas de nouvelles de la police, mais notre Sergente veut se renseigner sur la famille de Carlos. Je dois encore l’appeler.
Moi-même, je suis super-contente : ma tension a baissée, elle est devenue quasi normale.
2 et 3 Juillet : 7h du matin départ pour le parque « Pan de Azucar » avec un monsieur, dont ces services taxi sont son 3ième emploi (il travaille à la mairie et parle à la radio), ce qui lui permet de vive avec plus de commodités. Nous partageons les frais du voyage, de la nuitée dans un bungalow avec un jeune couple francais.
Il s’agit d’un parque désertique auprès de la mer avec une faune et une flore adaptée à la mer et au désert.
Carlos reste près de la mer, fait la cueillette de coquillages, d’étoiles de mer, d’oursons de mer... puis il observe les oiseaux marins comme les pélicans et autres, voit entrer les pêcheurs avec leur cargaison de poissons, voit des gros lèzards dans les rochers. Il en est très heureux.
Moi-même, je fais avec les français une rando de
En 1830 le pionnier des mines chiliennes Diego de Almeyda fonde le port de Chañaral et lutte pour l’indépendance du Chili. Il est accompagné par le naturaliste allemand Rudolfo Amado Philippi explorant le désert de l’Atacama de 1853 á 1860 en classifiant 97 types de faune et 419 espèces de flore régionales ainsi que les richesses minières du désert. En 1850 et 1860 découvertes de la mine de cuivre de Carrizalillo entraînant un grand développement du port de Pan de Azucar. 20 ans plus tard, cela fut déjà le déclin à cause de coûts élevés et des lois défavorables. 1890 fermetures de la douane de Pan de Azucar. En 1914 les belles maisons furent détruites, le bois cher emporté en bateau pour le réemployer ailleurs. En 1929 les quelques maisons restantes furent détruites par le feu.
Le soir nous préparons nous-même du poisson pêché le matin par les pêcheurs. Le lendemain je me joins à Carlos. Le soir, pour le retour, notre couple francais n’est pas au RV, nous nous faisons des soucis pour eux, plus tard à Chañaral, je les retrouve sains et saufs. Nuit encore à Chañaral.
4 Juillet : 9h départ pour Serena, 7 heures de bus. Tout au long du trajet, des montagnes désertiques. Au fur et à mesure d’arriver à Serena plus de cactus et plus de tapis vert sur les caillasses.
Justement, cette année, il s’agit du phénomène El Niño, un courant atmosphérique qui se manifeste de temps en temps, tous les 5 à 10 ans environ, et qui apporte plus de pluie que normalement. Grâce à ce courant nous pouvons assister au phénomène du désert fleuri qui va fleurir d’ici quelques semaines.
En haut du parc de Pan de Azucar, c’est la brume matinale, la chamanchaca, qui fait pousser la végétation. A cet endroit on a installé des attrape-brume, utilisant la brume comme source d’eau.
Vers 16h, nous voilà à Serena. Après un coup de téléphone on vient nous chercher pour un hostal. Promenade à Serena, une petite ville coloniale très agréable. Quelques
vieux bâtiments. Carlos est content de pouvoir prendre en photo ses super-grands camions américains.
5 Juillet : Nous voilà partis pour un tour à l’île de Damas pour voir les phoques, les dauphins et les pingouins. Après 2 heures de route vers le nord à travers le désert vert pleins de hauts cactus d’un âge de 500 à 600 ans aux fleurs rouges se relevant comme parasite, en passant des mines de cuivre et d’anciennes mines de fer, nous arrivons dans un petit port de pêche. Après discussion de prix, nous embarquons sur un bateau de pêcheur à moteur pour finalement voir beaucoup de phoques, 2 lions de mer prenant le soleil sur les rochers d’une île, des dauphins jouant dans l’eau, des loutres de mer, des pélicans, petits vautours, canards, mouettes et d’autres espèces d’oiseaux. Voilà Carlos dans son élément et très content. La mer n’atteint jamais plus que 11 à 15 degrés, l’eau froide étant due au courant maritime froid Humboldt, une côté de son ellipse jouxtant la côte chilienne.
6 Juillet : Trajet en bus pour Pisco Elqui dans la vallée d’Elqui. Le soir, je visite la distillerie de Pisco, une sorte de Cognac ou Armagnac, fait à partir de vin de raisins très sucrés grâce au soleil de la vallée, importés par les espagnols. On fabrique le Pisco « tres Erres » (les noms des trois inventeurs commençant par un R) et depuis peu le pisco Mistral, dédié à la célèbre poétesse Gabriéla Mistral, née et morte dans cette vallée. On le boit avec du citron ou de la papaye comme long drink. D’ailleurs, l’Argentine et le Chili se dispute l’invention du Pisco. Nous habitons dans un hostal (au nom de San Pedro) dont le gardien est un chilien ayant vécu longtemps en France. Le soir, comme il fait assez frisquet, nous allons au resto, une terrasse avec une cheminée. Dans l’intention de nous réchauffer nous mangeons beaucoup.
7 Juillet : Carlos reste auprès de l’auberge prenant le soleil, discutant avec le gardien, se promenant dans le village. Moi, je fais une longue ballade jusqu’au fond de la vallée en stop et a pied, rencontrant un village artisanal. Des bis entiers y arrivent les WE et pendant les vacances ! Le soir nous revenons à Serena, pour revenir le lendemain
8 Juillet : à Santiago. Nous traversons encore pendant 6 heures le semi-désert, des monts couverts de cactus à taille d’homme et plus hauts et le sol couvert d’un tapis vert grâce à la pluie exceptionnelle de cette année, de temps en temps quelques arbres dans les vallées. On aperçoit même un parc d’éoliennes auprès de la mer et une petite installation de plaques solaires. En approchant Santiago, les hautes collines cèdent la place à la vue de hautes montagnes enneigées.
Diverses compagnies de bus nationales et régionales se font concurrence. A commodité semblable, les prix diffèrent suivant la compagnie et suivant le jour. Le leader « Tur Bus » fait la publicité pour les achats à l’avance semblables aux chemins de fer en Europe.
A mi-chemin on aurait pu arrêter dans une ville thermale (termes de Socos) ou bien dans un parc national (Jorge Fray) à la forêt humide et luxuriante grâce à
Depuis décembre dernier on assiste à un boom de vente de voitures en Chili (la vente est doublée) !
L’après-midi on devait aller voir le carabinier Sergente Hector, il nous dit de venir le lendemain.
Moi-même, je revois le médecin pour une nouvelle ordonnance de médicaments. Ma tension est bonne grâce aux médicaments.
9 Juillet : C’est aujourd’hui que Colette prend l’avions pour aller à Lille.
Au lieu de rencontrer le Sergente Hector, nous essayons encore d’avoir des renseignements auprès du registre civil concernant la famille biologique de Carlos. On nous fait aller á la « corporacion judicial » un renseignement judiciaire gratuit. Une gentille dame (avocate ?) nous promet d’essayer une autre voix que les carabiniers, grâce à une amie au registre civil, pour retrouver des traces de la famille biologique de Carlos. Elle nous explique aussi le système de l’enregistrement civil chilien. A son conseil nous essayons d’obtenir le certificat de décès du père de Carlos et l’extrait de naissance de son frère, mais en vain, faut de connaissance de lieu de naissance et de décès. Notre gentille avocate nous fait comprendre qu’ils ne se donnent pas la peine de faire des recherches pour nous. Peut-être y arrivera-t-elle ?
Carlos souhaitant vivement aller á l’île de Pâques et après maintes recherches sans succès de ma part sur Internet pour trouver une place d’avion, nous réussissons d’acheter un voyage de 3 jours auprès d’une agence LAN, la seule compagnie allant à l’île de Pâques et moi, je réussis à réserver un hostal. L’éclipse solaire du 11 Juillet, on peut la voir totalement à l’île de Pâques (plus de place d’avion à cause de cet évènement !) on pourra la voir à 48% à Santiago. Ici, les scientifiques vont sur l’île de Pâques pour étudier les flammes solaires, un phénomène existant toujours mais pouvant se voir uniquement lors d’une éclipse. Il s’agit de champs magnétiques et de langues de gaz sur la surface solaire
Un romancier chilien célèbre : Francisco Coloane né en 1910, décédé en 2002 originaire de
L’écrivain anglais Bruce Chatwin, mort en
Moi-même, j’ai commencé à visiter le musée préhistorique de Santiago : il y a 50 000 ans, les hommes arrivent de l’Asie par l’étroit de Béring. De 15 á 8 000 ans a. JC nous parlons de la période paléo-indio, de 8 000 á
10 Juillet : Le matin, nous avons l’intention d’essayer nous-mêmes de rendre visite à la mère de Carlos. Peut-être se cache-t-elle uniquement devant la police ?
L’artiste du hostal nous accompagne. Arrivés sur place nous voyons effectivement une maison barrée et nous posons des questions aux femmes se trouvant sur l’endroit. Et voilá : une petite veille femme sur le coin : la maman de Carlos.
Nous voilà au bout de nos recherches : La maman de Carlos tombe dans les bras de son fils et pleure !
Elle nous invite dans sa maison se trouvant sur l’autre côté du coin. Quel taudis ! Finalement nous mangeons avec elles ce qu’elle avait préparé pour elle-même, une très bonne soupe bien chilienne de nom de Cazuela au poulet. C’est justement cette soupe que Carlos adore. Nous lui avions proposé de sortir au resto du coin pour manger, mais elle avait refusé comme prétexte que son mari va arriver sous peu. Après quelques heures nous la quittons en se donnant RV pour demain matin pour faire une visite à son autre fils, frère de Carlos qu’elle a retrouvé, il y a 4 ans par l’intermédiaire des carabiniers et de
11 Juillet : Visite chez la maman de Carlos à Renca. Elle est super heureuse, elle a rangé et nettoyée sa maison. Elle se fait belle, se maquille. Elle nous fait encore une bonne cazuela à la viande de bœuf et aux pates. Son mari doit arriver pour 13 heures pour nous accompagner chez le frère de Carlos. Ne le voyant pas arriver, je rentre à l’hostal pour me reposer un peu pour ce soir, nuit d’avion pour l’île de pacques. Carlos reste encore.